Vigile en soutien aux femmes autochtones disparues et assassinées
Près de 200 personnes se sont réunies au square Cabot mardi soir afin de demander justice pour les femmes autochtones disparues et assassinées.
Près de 200 personnes se sont réunies au square Cabot mardi soir afin de demander justice pour les femmes autochtones disparues et assassinées.
Le manque de financement à long terme menace les gains des organismes qui travaillent auprès des jeunes.
Si la charge contraceptive repose encore aujourd’hui sur les femmes, ce n’est pas uniquement par manque de moyens.
L’association étudiante a reçu une mise en demeure après avoir dénoncé l’indifférence de l’administration à l’égard du bien-être des élèves.
Les figures de l’extrême droite et du complotisme sont très habiles à utiliser les évènements tels que le drame de Laval pour capter l’attention de leurs adeptes.
On rapporte entre autres du racisme, des conditions insalubres et des baux invalides.
Plus de cent personnes ont défilé dans les rues de Montréal pour demander que justice soit faite.
La proposition d’y installer un hôtel, des boutiques et des bureaux ne répond pas aux besoins du quartier, selon des intervenants communautaires.
À présent, des Atikamekw et leurs allié·es se mobilisent pour élargir l’opposition à l’exploitation forestière qui continue sur le Nitaskinan.
Les priorités de Bernard Drainville en éducation font fi de cet enjeu de taille.