Anne-Sophie Gravel

Chroniqueuse · Pivot

Anne-Sophie Gravel est stagiaire postdoctorale en études féministes et cinématographiques à l’UQAM. Elle s’intéresse notamment aux représentations des genres sexués à l’écran, et aux interactions entre le populaire et le politique. Détentrice d’un certificat en criminologie, elle s’intéresse aussi à l’actualité et à de nombreux enjeux sociaux dans une perspective interdisciplinaire et intersectionnelle.

Il faut qu’on parle des places en garderie

CHRONIQUE | Trouvez-vous qu’on parle suffisamment des places en garderie ces temps-ci? À ma grande déception, cet enjeu est, jusqu’à présent, l’un des plus grands absents de la campagne électorale qui bat son plein.

Vieillir au féminin

CHRONIQUE | Au fond, le débat n’est pas « la présentatrice Lisa Laflamme est-elle belle avec ses cheveux gris? »  C’est toute notre conception de la maturité des femmes qu’il faut repenser.

La mauvaise foi de l’Église catholique

CHRONIQUE | Le profit financier doublé d’un goût prononcé pour le pouvoir paraissent les principaux moteurs de cette institution qui peine toujours et encore à admettre ses erreurs et poser des gestes réparateurs.

Vociférantes

CHRONIQUE | Les filles, on ne va pas se mentir, les droits des femmes prennent une sacrée raclée, ces temps-ci. Les vies des femmes semblent valoir moins que les carrières et les ambitions de ces messieurs.

Les drag queens, ou décomplexer nos plaisirs

CHRONIQUE | La toute récente vague de mépris envers les drag queens prend racine dans une problématique connexe aux ramifications tentaculaires : dans la performance de genre, le féminin demeure vastement déconsidéré.

Pap test : le walk of shame de l’utérus

CHRONIQUE | Interrogeons avec retentissement la manière dont le système néglige la santé d’une aussi vaste quantité de personnes, et n’exigeons rien de moins de sa part que la rigueur et la sollicitude qu’il nous doit.

L’Amour est dans le pré : une leçon de consentement romantique ?

CHRONIQUE | Dans la foulée du mouvement #MeToo et des récentes dénonciations d’agressions et d’inconduites sexuelles, on a vu paraître certains discours de séducteurs dépités se demandant comment séduire sans devenir protocolaire. Un agriculteur et son soupirant en ont fait, cet hiver à l’ADLP, une démonstration on ne peut plus naturelle. « J’ai le goût de t’embrasser » – « Moi aussi ». Pas plus compliqué que ça.

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