Crise du logement : M. Legault, pourquoi les femmes écopent davantage?
LETTRE OUVERTE | La crise du logement a un genre et il faut le reconnaître : c’est de la vie des femmes dont il est question.
Cette section regroupe tous les textes d’opinion écrits par des chroniqueur·euses, des lecteur·trices ou la rédaction de Pivot.
LETTRE OUVERTE | La crise du logement a un genre et il faut le reconnaître : c’est de la vie des femmes dont il est question.
LETTRE OUVERTE | Face aux résultats décevants des élections provinciales, des militant·es de gauche et des écologistes cherchent vers où orienter leur lutte pour les prochaines années. Notre message : tournez-vous vers le municipal!
CHRONIQUE | Ne perdons jamais de vue que la mainmise des puissants sur les grands médias constitue une menace pernicieuse à l’indépendance journalistique.
CHRONIQUE | Le service à la clientèle comporte des violences particulières pour les personnes issues de minorités. Il est grand temps que les employeurs le reconnaissent pleinement et assument le coût de cette externalité.
LETTRE D’OPINION | Malgré toutes ses opérations de maquillage, il faut savoir pointer du doigt les différentes formes que le fascisme peut prendre.
LETTRE OUVERTE | Au-delà des lacunes méthodologiques, il y a tout le caractère violent du dénombrement, d’un point de vue des droits de la personne.
CHRONIQUE | C’est officiel, la CAQ est repartie pour un tour au pouvoir. Jusqu’à présent, François Legault ne peut pas se targuer d’avoir été à la hauteur des crises environnementales. Mais le passé prédit-il nécessairement l’avenir?
CHRONIQUE | Il est minuit. Je reviens seule en voiture d’une soirée entre ami·es et je traverse un campus universitaire.
LETTRE D’OPINION | Un article de La Presse présente une soi-disant controverse concernant la possibilité de transférer certaines femmes trans incarcérées à des établissements pour… femmes. Quelle idée! Mettre des femmes avec des femmes!
LETTRE D’OPINION | Les progressistes ont parfaitement raison de critiquer les enflures « antiwokes » de la droite réactionnaire. Ce qui est déplorable, c’est que plusieurs contribuent également, au nom des justes causes féministe et antiraciste, au spectacle tragi-comique qu’ils prétendent pourtant dénoncer.