La gauche a aussi ses mythes
CHRONIQUE | Aurait-on exagéré le caractère progressiste du peuple québécois, en fait terrifié par le changement, amoureux du patronat (tant qu’il parle français) et allergique aux mouvements sociaux?
CHRONIQUE | Aurait-on exagéré le caractère progressiste du peuple québécois, en fait terrifié par le changement, amoureux du patronat (tant qu’il parle français) et allergique aux mouvements sociaux?
CHRONIQUE | Les réactions outrées que provoque la question religieuse dans le débat public québécois ne témoignent pas d’une mémoire apaisée, mais plutôt d’une page qui n’a jamais été complètement tournée.
CHRONIQUE | On fait passer pour de la vulgarisation scientifique ce qui relève du conte pour adulte.
CHRONIQUE | La série Netflix Ancient apocalypse, en plus de ses dangereuses attaques contre la rationalité la plus élémentaire, défend aussi une logique profondément raciste.
CHRONIQUE | L’historienne ayant reçu le prix Lionel-Groulx a proposé que le nom du prix soit modifié. Toutes les forces réactionnaires du Québec se sont liguées pour venir à la rescousse du chanoine Groulx.
CHRONIQUE | Durant cette campagne électorale, les chef·fes n’ont à peu près pas parlé d’éducation, et évidemment pas des cégeps et des universités. Je me suis tout de même demandé ce que les plateformes des principaux partis disent à ce propos.
CHRONIQUE | La macabre découverte de Kamloops et la consternation généralisée qui s’en est suivie ont agité une droite canadienne qui ne pouvait tolérer qu’on mette ainsi les horreurs de l’impérialisme au grand jour.
CHRONIQUE | Tout comme des idéologues nationalistes du 19e siècle, Bock-Côté accorde au passé une fonction strictement utilitaire. Celui-ci doit servir à forger une identité collective, à enseigner l’amour de la patrie (qu’on présente comme exceptionnelle) et à imposer des valeurs conservatrices.
CHRONIQUE | Lorsque la CAQ utilise le mot « Histoire », on ne sait pas trop de quoi elle parle. Elle l’invoque comme un bon génie qu’il suffirait de nommer pour s’attirer ses faveurs, sans jamais réellement expliquer de quelle façon elle projette d’assurer le développement et la pérennité des sciences historiques au Québec.