Maxime Laprise

Chroniqueur · Pivot

Maxime Laprise est doctorant et chargé de cours au département d’histoire de l’Université de Montréal. Il se passionne notamment pour les enjeux liés à l’épistémologie, la méthodologie ainsi que la vulgarisation des sciences historiques auprès du grand public. Il s’implique aussi au sein des mouvements étudiant et syndical depuis plus d’une décennie. Chez Pivot, il propose des réflexions sur la place qu’occupent l’Histoire, le patrimoine et la mémoire dans nos vies, dans l’actualité, mais aussi dans les grands enjeux de société.

La gauche a aussi ses mythes

CHRONIQUE | Aurait-on exagéré le caractère progressiste du peuple québécois, en fait terrifié par le changement, amoureux du patronat (tant qu’il parle français) et allergique aux mouvements sociaux?

Lionel Groulx est un boulet

CHRONIQUE | L’historienne ayant reçu le prix Lionel-Groulx a proposé que le nom du prix soit modifié. Toutes les forces réactionnaires du Québec se sont liguées pour venir à la rescousse du chanoine Groulx.

Mathieu Bock-Côté déteste l’Histoire

CHRONIQUE | Tout comme des idéologues nationalistes du 19e siècle, Bock-Côté accorde au passé une fonction strictement utilitaire. Celui-ci doit servir à forger une identité collective, à enseigner l’amour de la patrie (qu’on présente comme exceptionnelle) et à imposer des valeurs conservatrices.

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