Pas de prof d’histoire du Québec à l’Université de Montréal, selon Mario Dumont : faux
En fait, il y en a neuf.
En fait, il y en a neuf.
Ce 22 mars, c’est en manifestant à nouveau pour la gratuité scolaire que les étudiant·es ont souligné les dix ans écoulés depuis un point culminant de la grève de 2012.
Depuis deux ans, les communautés immigrantes ont été frappées plus durement par la crise sociale et sanitaire, conclut une analyse. Les décideurs n’ont pas suffisamment tenu compte des inégalités et des difficultés particulières vécues par les immigrant·es.
White Lives Matter Québec, ou la plus récente tentative de blanchir l’image de la haine
Dans une chronique, Frédéric Bastien fait notamment un lien douteux entre le CNMC, le Hamas et les Frères musulmans. Attention aux raccourcis.
Faire la grève, c’est déjà « changer les règles du jeu » en faisant l’expérience d’une autre façon de vivre, au-delà du travail et de la politique ordinaire, selon les auteur·trices du livre On s’en câlisse.
Pour Arnaud Duplessis-Lalonde, du Comité Logement Rosemont, à Montréal, il est primordial, face à une tentative d’éviction, de s’informer mais aussi de « bâtir des liens de solidarité » avec ses voisin.es.
Des centaines de groupes communautaires sont en grève cette semaine pour exiger un meilleur financement régulier. Ils s’inquiètent de voir leur autonomie menacée par le financement à la pièce.
Alors que la précarité, la crise du logement ou de mauvaises conditions d’emploi cultivent la souffrance dans la population, l’action gouvernementale en santé mentale néglige ces problèmes, tout en misant sur la « sensibilisation » des individus.
« Quand on parle de sport compétitif, la question centrale, peu importe la discipline, c’est l’esprit sportif. Et ces propos-là, pour moi, sont antisportifs » affirme Laëtitia Vu, une ancienne championne du Québec de natation artistique.