Les 1% les plus riches contribuent toujours plus à la crise climatique
C’est notamment en investissant dans des industries polluantes que l’élite économique nourrit le réchauffement climatique.
C’est notamment en investissant dans des industries polluantes que l’élite économique nourrit le réchauffement climatique.
Pour l’instant, les participants à la COP26 n’ont pris aucun engagement pour un éventuel abandon des énergies fossiles.
En Abitibi-Temiscamingue comme ailleurs au Québec, l’urgence climatique s’est taillé une place dans les élections municipales. S’il y a consensus sur les pistes cyclables ou le verdissement des espaces publics, les candidat.es marchent sur des œufs lorsqu’on aborde les minières et les forestières.
Le Québec ne sera pas épargné par les conséquences du réchauffement climatique. Les températures pourraient même grimper plus fort qu’ailleurs.
Les pays riches ne respectent toujours pas leurs engagements de « financement climatique » envers les pays pauvres.
Ce sont les dirigeants des grandes corporations, et c’est contre eux qu’il faut se battre, affirme François Geoffroy, un des principaux organisateurs de la grande manifestation de septembre 2019, critiquant par la bande un mouvement environnemental selon lui trop timoré.
Le Canada a des objectifs ambitieux, mais le gouvernement Trudeau ne prend pas les moyens pour les atteindre.
La pollution causée par le transport routier amène la province à rater ses cibles de réduction de gaz à effet de serre.
Le lobbying favorable à l’industrie fossile, que certains gouvernements mènent à l’abri des regards, tranche avec les discours officiels.
Les subventions aux énergies fossiles devraient plutôt être investies dans des plans d’urgence sanitaire et dans la réduction des inégalités, selon des associations canadiennes en santé.