Davantage de travailleurs temporaires au Québec : une «instrumentalisation» des employés vulnérables
L’économie québécoise dépend toujours plus des travailleur·euses étranger·ères temporaires, qui vivent pourtant de la précarité et des abus.
L’économie québécoise dépend toujours plus des travailleur·euses étranger·ères temporaires, qui vivent pourtant de la précarité et des abus.
Malgré la pandémie, les dirigeants de grandes entreprises canadiennes continuent d’engranger des revenus records.
Votre employeur est obligé de vous verser votre salaire si vous tombez malades et devez vous isoler, selon une décision du Tribunal administratif du travail.
La finance dérégulée et une faible imposition de la richesse ont contribué à l’enrichissement des milliardaires du Canada en 2021.
Pour démêler le vrai du faux concernant la montée en flèche du coût de la vie, nous avons discuté avec Bertrand Schepper, chercheur à l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS).
Le contexte économique actuel, marqué par l’inflation et la pénurie de main d’œuvre, rendrait nécessaire et réaliste une telle mesure.
Pourtant, le gouvernement Legault a rejeté une motion qui l’invitait à mettre à jour le Code du travail et à mieux prévenir le recours à des briseurs de grève à distance.
Au Canada, seule une minorité privilégiée a pu s’enrichir grâce aux avoirs financiers.
Les employé.es de l’usine spécialisée en fabrication de vitres sont sans convention collective depuis le 1er mars.
Les recherches empiriques en économie contredisent les idées du ministre du Travail du Québec, qui veut limiter la hausse du salaire minimum.