Tant que le communautaire sera sous-financé, le système va continuer à s’écrouler
LETTRE OUVERTE | Si le milieu communautaire était bien financé, nous constaterions une baisse de la pression sur le réseau public, des hospitalisations, de la souffrance humaine, des coûts publics et une amélioration concrète des conditions de vie au Québec.