Rester locataire et s’enrichir : l’illumination de la finance personnelle
Face à la crise du logement, les experts·es en finance personnelle ont finalement trouvé la solution : il faudrait rester locataire et économiser jusqu’à la fin de nos jours.
Face à la crise du logement, les experts·es en finance personnelle ont finalement trouvé la solution : il faudrait rester locataire et économiser jusqu’à la fin de nos jours.
Face à la crise du logement, les chroniqueur·euses en finance personnelle n’ont qu’un mot à la bouche : il faut économiser. Mais pour combien de temps et à quel prix?
Le ministre de la Culture et des Communications aimerait que l’argent de Google aide prioritairement les médias privés. Et si ces derniers n’avaient pas besoin d’argent?
Le capitalisme est le grand responsable de la fermeture du média, mais ce terme est absent du discours à ce sujet. Pourquoi?
ÉconomieOPINION | Vice a chuté parce que la majorité des médias traditionnels ont intégré une cellule qui a copié son style. Pour le meilleur et pour le pire.
LETTRE D’OPINION | Le numérique est devenu omniprésent en éducation et nos étudiant·es sont invité·es à plonger dans la machine sans retenue.
LETTRE D’OPINION | Les revenus des journalistes pigistes n’ont pas augmenté depuis au moins dix ans. Face à cette injustice, les grands médias doivent impérativement réviser leur tarif.
LETTRE D’OPINION | Les psychologues cognitivistes individualisent la souffrance au travail. Pour éviter cet angle mort, les journalistes doivent faire intervenir d’autres types d’expert·es pour parler de santé mentale.
LETTRE D’OPINION | Se réjouir des embauches récentes sans prendre en compte le contexte plus large de la crise des médias est un symptôme d’amnésie institutionnelle. Il faudra pourtant un peu de mémoire pour ne pas répéter les mêmes erreurs qui ont causé la crise.
LETTRE D’OPINION | Alors que le beat travail cadrait les conflits ou les relations industrielles comme un enjeu collectif au milieu du 20e siècle, le beat finance personnelle tente au contraire de cadrer les luttes comme des risques inutiles qui « prennent en otage » les consommateurs dépolitisés.