CAQ et transports : un entêtement à 3,5 milliards $
Après avoir fait modifier le projet de tramway et multiplié les embûches, la CAQ revient à la case départ, avec un retard de six ans et une facture doublée.
Après avoir fait modifier le projet de tramway et multiplié les embûches, la CAQ revient à la case départ, avec un retard de six ans et une facture doublée.
Le mouvement de piétonnisation d’artères, à Montréal et ailleurs au Québec, est appelé à prendre de l’ampleur… ce qui est une excellente chose.
La tendance du gouvernement Legault à multiplier les projets mal ficelés puis à les abandonner est révélatrice d’un important déficit de compétence et fait craindre le pire pour les projets à venir.
La Caisse de dépôt a connu bien des problèmes avec le transport en commun. Et le gouvernement de la CAQ veut accroître son rôle, ce qui n’a aucun sens.
Pour l’année 2024, nourrissons nos ambitions pour le transport collectif à Montréal, malgré les difficultés des dernières années.
Le biais politique de la direction de Québecor déborde du côté du journalisme, comme en témoigne un article récent au sujet de la fermeture d’un commerce.
La mise au rancart du projet de tramway de Québec et le refus de financer adéquatement les sociétés de transport révèlent la conception aberrante de la CAQ.
PolitiqueLes manifestations contre les pistes cyclables et le discours médiatique qui les accompagne témoignent d’une nouvelle guerre culturelle importée des États-Unis.
Les travaux sont nécessaires pour maintenir une ville habitable, mais ils seraient moins pénibles si on revoyait nos habitudes de déplacement.
Même si nous ne pouvons pas répliquer à l’identique les modèles européens de transport actif, nous pouvons en faire plus, beaucoup plus.