CHRONIQUE | Les polémistes réactionnaires comme Facal, qui veulent nous faire croire que les hommes ont été chassés des campus, propagent des thèses alarmistes, catastrophistes et surtout fallacieuses et farfelues.
CHRONIQUE | « Il s’agit de considérer que la notion de race est au fondement de notre monde. »
Quand les défenseurs de l’État d’Israël menacent à répétition la liberté académique, celle-ci n’intéresse plus du tout nos polémistes.
CHRONIQUE | On entend souvent que les plus jeunes auraient abandonné l’anticapitalisme. Mais les « nouveaux » fronts de lutte pour la justice sociale et l’écologisme ne seraient-ils pas un nouvel anticapitalisme?
CHRONIQUE | On nous répète souvent que la vie politique est très « polarisée », mais la gauche se recentre tandis que seules la droite et l’extrême droite se développent et multiplient les attentats terroristes.
CHRONIQUE | Contrairement à ce que Denise Bombardier laisse croire, on retrouve des messages de solidarité avec les Iraniennes chez les organisations féministes d’ici, y compris celles qui sont critiques de la Loi sur la laïcité de l’État.
Nous remettrons-nous de la fin de District 31? Pour ma part, voilà longtemps que j’ai annoncé à mon amoureuse que j’allais boycotter les films et les séries policières. Quand ai-je pris cette décision ? Je ne sais plus… Peut-être après les 1 200 arrestations lors du Sommet du G20 à Toronto en 2010 ou pendant le printemps de la matraque en 2012.
CHRONIQUE | À en croire cet ouvrage, les « wokes » favoriseraient la fracture de la gauche. Or, cette gauche incertaine qui s’exprime dans cet ouvrage consacre tous ses efforts à rejeter avec mépris les luttes d’une part importante de la jeunesse rebelle qui s’active sur tant de fronts en même temps, y compris sur des enjeux sociaux. Mais pour le savoir, encore faudrait-il ne pas s’enfermer dans son « ressenti » et s’intéresser à la réalité concrète dans toute sa complexité.
OPINION | « Oui, je sais! Il y a des femmes un peu partout dans cette guerre, y compris parmi les journalistes qui la couvrent et les troupes ukrainiennes qui la font. Elles sont partout, certes, sauf là où se prennent les grandes décisions. Ça, mesdames, ce n’est pas pour vous, c’est un espace non-mixte, un boys’ club, le plus puissant et dangereux qu’on puisse imaginer. »