Le 19 avril, Amadou* sera renvoyé au Sénégal, un pays que le Canada considère désormais comme « sûr ». Pourtant, ce militant politique aux valeurs démocratiques reconnu comme victime de torture par le passé affirme que son retour équivaut à une sentence de mort. Dans un contexte où l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) multiplie les renvois à un rythme record, le cas d’Amadou met en lumière les failles d’un système migratoire où les budgets de déportation explosent au détriment de la protection des droits humains.
Nous avons contacté la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada et l’agence des services frontaliers qui n’ont pas pu répondre à nos questions dans les délais.
*nom fictif
