La CAQ et les infrastructures de transport collectif : un cas de myopie institutionnelle
Le gouvernement caquiste semble incapable d’envisager l’avenir des infrastructures de transport collectif, au détriment de tout le monde.
Le gouvernement caquiste semble incapable d’envisager l’avenir des infrastructures de transport collectif, au détriment de tout le monde.
Le transport collectif devrait-il plutôt desservir les quartiers ou les banlieues – ou, avec un peu d’ambition, tout cela à la fois?
La campagne législative montre le cul-de-sac dans lequel s’est enfermée une certaine élite, qui a voulu faire de l’extrême droite la principale force d’opposition à Emmanuel Macron.
Après avoir fait modifier le projet de tramway et multiplié les embûches, la CAQ revient à la case départ, avec un retard de six ans et une facture doublée.
Le mouvement de piétonnisation d’artères, à Montréal et ailleurs au Québec, est appelé à prendre de l’ampleur… ce qui est une excellente chose.
La tendance du gouvernement Legault à multiplier les projets mal ficelés puis à les abandonner est révélatrice d’un important déficit de compétence et fait craindre le pire pour les projets à venir.
La Caisse de dépôt a connu bien des problèmes avec le transport en commun. Et le gouvernement de la CAQ veut accroître son rôle, ce qui n’a aucun sens.
Pour l’année 2024, nourrissons nos ambitions pour le transport collectif à Montréal, malgré les difficultés des dernières années.
Le biais politique de la direction de Québecor déborde du côté du journalisme, comme en témoigne un article récent au sujet de la fermeture d’un commerce.
La mise au rancart du projet de tramway de Québec et le refus de financer adéquatement les sociétés de transport révèlent la conception aberrante de la CAQ.
Politique