Les conseils de la Rive-Sud continuent d’être courts et vides 

Une séance du conseil d’arrondissement du Vieux-Longueuil s’est tenue le 24 novembre dernier. La présence des élu-es était pratiquement plus nombreuse que celles des citoyens et citoyennes, qui s’élevaient à six.

Les membres du conseil présents étaient Lysa Belaicha, conseillère du Boisé-Du Tremblay, Jonathan Tabarah, conseiller du Parc-Michel-Chartrand, Marc Antoine Azouz, Frédéric Barbeau, Reine Bombo-Allara, conseillère de Saint-Charles, Lyette Bouchard, Marie-Michelle Drolet, conseillère d’Antoinette-Robidoux, Nicolas Grenon, conseiller de Georges-Dor, Frédéric Barbeau, conseiller de LeMoyne-Cartier, LeMoyne, Sylvain Larocque, conseiller de Longueuil-Montréal-Sud et Carl Lévesque, conseiller du Coteau-Rouge.

Personne n’a posé de questions pendant la période dédiée, vu la faible participation citoyenne et la durée d’un peu moins d’une demie-heure de la séance.

Une subvention de 1500 $ a été accordée à La Halte du coin, un refuge pour sans-abri situé à Longueuil pour soutenir la mission de l’organisme dans le cadre d’un événement bénéfice qui a eu lieu le 18 septembre dernier au théâtre de la ville.

Une reconnaissance d’organismes sur le territoire du Vieux-Longueuil dans les catégories action communautaire autonome ou organisme d’aide à la personne ainsi que des organismes locaux et régionaux a été octroyée à plusieurs groupes. Parmi eux, L’Abri de la Rive-Sud, un hébergement de courte durée pour personne en difficulté, l’Association des Beti du Canada, un regroupement de la communauté immigrante Beti du Cameroun, L’Association québécoise des loisirs folkloriques Rive-Sud (AQLF Rive-Sud) et la Télévision Rive-Sud (TVRS), une station de télévision régionale autonome qui produit et diffuse des émissions sur le territoire de la Rive-Sud et de la Vallée-du-Richelieu ont été également reconnues.

Lors de la période d’intervention des membres du conseil, une question a été posée sur ce qu’est une dérogation mineure. Cette dernière consiste en une procédure d’exception qui permet à un conseil municipal d’autoriser des travaux qui ne respectent pas entièrement les règlements d’urbanisme, comme ceux de zonage ou de lotissement. Elle est utilisée pour résoudre des problèmes pratiques spécifiques à un terrain ou un bâtiment, à condition que le projet ne porte pas préjudice sérieux aux voisins, qu’il ne nuise pas à la sécurité publique, à la santé, à l’environnement ou au bien-être général.

Ce compte rendu est l’œuvre d’un camelot de l’itinéraire participant au projet Documentalistes Canada.

Documentalistes Canada est financé par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (225 000 $) et la Fondation Inspirit (50 000 $).

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