Avoir le spleen, en ce mois de mémoire
Alors que débute le Mois de l’Histoire des Noir·es, force est de constater que le racisme et la lutte contre celui-ci ne sont pas chose du passé.
Alors que débute le Mois de l’Histoire des Noir·es, force est de constater que le racisme et la lutte contre celui-ci ne sont pas chose du passé.
Les enfants sont aussi victimes de la culture du viol, du silence et de l’impunité qui entourent les violences sexuelles – tant et si bien que certains deviendront agresseurs à leur tour.
De Mamie Till à Gisèle Pelicot, des femmes font changer la honte de camp en exposant le visage de la violence.
De la DPJ aux pensionnats autochtones, en passant par l’Église, les institutions qui ont la garde des enfants vulnérables cautionnent depuis longtemps les abus commis par leurs membres.
En cette fin de campagne présidentielle aux États-Unis, la droite dure s’autorise toutes les violences pour remettre à leur place les Noir·es, les femmes et surtout les femmes noires.
Les récentes excuses du président Biden doivent faire place à des actions concrètes, fondées sur un leadership éclairé comme ce fut le cas au Canada, mais cela n’est que le début de la route vers la réconciliation.
En prétendant « améliorer » le thé aux perles taïwanais, deux entrepreneur·es québécois·es nous ont donné un exemple frappant de relents du colonialisme.
Les institutions nomment des personnes autochtones pour mener la réconciliation, mais leur mettent ensuite des bâtons dans les roues.
Analyse du récent jugement qui force la Ville de Montréal à dédommager des victimes du profilage racial mené par ses forces policières.
L’heure est à l’action pour les Noir·es américain·es qui veulent défendre leurs droits et combattre la peur des Blancs.