Faire une crise
La classe politique a créé une « crise des migrant·es » de toutes pièces et ce sont les plus précaires qui en paient le prix.
La classe politique a créé une « crise des migrant·es » de toutes pièces et ce sont les plus précaires qui en paient le prix.
Les élections fédérales doivent nous permettre d’arrêter le carnage.
Où tracer la ligne entre le pragmatisme et la complicité?
La Fierté d’Ottawa choisit l’intégrité en tenant tête aux politiciens sionistes, malgré la répression violente à Montréal.
La parade de la Fierté de Toronto a été interrompue par des militant·es pro-palestinien·nes en juin dernier. Fierté Montréal s’arrange pour que son défilé le soit aussi.
La transition énergétique est une catastrophe écologique et humanitaire anticipée.
Le bas de laine des Québécois·es est taché de sang et il est temps de faire une brassée.
Des résistances trans jusqu’aux campements pro-palestiniens, est-ce vraiment l’espoir d’un avenir meilleur qui nous anime, ou bien la nécessité de survivre dans un monde hostile?
S’il y a un motif rhétorique dont j’ai appris à me méfier dans les dernières années, c’est le recours à la victimisation par certain·es féministes.
On accuse Desjardins de trahir les Québécois·es pour des histoires de drapeau, mais son désengagement des communautés et ses investissements douteux sont bien plus incriminants.