Le nationalisme québécois ou le fascisme patient
À l’approche de la rentrée parlementaire, les nationalistes réactionnaires entrent dans la dernière phase de leur plan pour inféoder la société civile à l’État.
À l’approche de la rentrée parlementaire, les nationalistes réactionnaires entrent dans la dernière phase de leur plan pour inféoder la société civile à l’État.
La question n’est pas de savoir comment empêcher la propagation de la haine, mais de choisir notre stratégie pour renverser la machine de guerre fasciste qu’entretient déjà le pouvoir.
On excuse constamment la pleutrerie des grands médias et des institutions politiques face aux horreurs génocidaires et fascistes.
Alors que Trump intensifie sa pression sur les bastions démocrates, une nouvelle génération d’électeur·trices propulse une candidature inattendue à la mairie de New York : celle du socialiste Zohran Mamdani.
PolitiqueLe début de l’année 2025 passera à l’histoire comme le moment définitif de l’effondrement du régime libéral. La suite nous appartient.
L’incapacité à percevoir son propre mépris de classe, c’est le fondement de la « neutralité journalistique » revendiquée par les vieux médias.
PKP demande du financement public alors même que ses chroniqueur·euses alimentent la haine et l’intimidation.
Si elle veut prendre le pouvoir, la gauche devra apprendre à parler au monde plutôt que de s’écouter radoter.
Les conservateurs canadiens font l’éloge de John A. Macdonald et qualifient les défenseur·es du territoire d’« éco-fanatiques ».
Andrew Lawton a participé à une conversation de groupe « clandestine » utilisée pour coordonner les communications du convoi sur les réseaux sociaux.