Les patientes doivent constamment justifier leur douleur et se heurter à un système de santé qui manque de formation, de temps et de ressources pour diagnostiquer et traiter cette maladie complexe. Des chercheuses, des médecins, des psychologues, des patientes partenaires et des organismes comme Endométriose Québec travaillent à combler ces lacunes.
Leurs solutions : outiller les soignants, créer des réseaux d’entraide, développer des approches multidisciplinaires et se servir de l’expertise des personnes qui vivent la maladie au quotidien.Pourtant, des solutions existent, avec de nouveaux tests diagnostiques, une meilleure formation, des cliniques multidisciplinaires spécialisées, mais leur mise en place requiert une vraie volonté politique et du financement.